MODELLI DI INSEGNAMENTO DELLA FILOSOFIA

I programmi di filosofia attualmente in vigore in Francia

PROGRAMME D’ENSEIGNEMENT DE LA PHILOSOPHIE EN CLASSE TERMINALE DES SÉRIES GÉNÉRALES

I - Présentation

I.1 L’enseignement de la philosophie en classes terminales a pour objectif de favoriser l’accès de chaque élève à l’exercice réfléchi du jugement, et de lui offrir une culture philosophique initiale. Ces deux finalités sont substantiellement unies. Une culture n’est proprement philosophique que dans la mesure où elle se trouve constamment investie dans la position des problèmes et dans l’essai méthodique de leurs formulations et de leurs solutions possibles ; l’exercice du jugement n’a de valeur que pour autant qu’il s’applique à des contenus déterminés et qu’il est éclairé par les acquis de la culture.
La culture philosophique à acquérir durant l’année de terminale repose elle-même sur la formation scolaire antérieure, dont l’enseignement de la philosophie mobilise de nombreux éléments, notamment pour la maîtrise de l’expression et de l’argumentation, la culture littéraire et artistique, les savoirs scientifiques et la connaissance de l’histoire. Ouvert aux acquis des autres disciplines, cet enseignement vise dans l’ensemble de ses démarches à développer chez les élèves l’aptitude à l’analyse, le goût des notions exactes et le sens de la responsabilité intellectuelle. Il contribue ainsi à former des esprits autonomes, avertis de la complexité du réel et capables de mettre en œuvre une conscience critique du monde contemporain.
Dispensé durant une seule année, à la fin du cycle secondaire, et sanctionné par les épreuves d’un examen national, l’enseignement de la philosophie en classes terminales présente un caractère élémentaire qui exclut par principe une visée encyclopédique. Il ne saurait être question d’examiner dans l’espace d’une année scolaire tous les problèmes philosophiques que l’on peut légitimement poser, ou qui se posent de quelque manière à chaque homme sur lui-même, sur le monde, sur la société, etc. Il ne peut pas non plus s’agir de parcourir toutes les étapes de l’histoire de la philosophie, ni de répertorier toutes les orientations doctrinales qui s’y sont élaborées. Il convient donc d’indiquer clairement à la fois les thèmes sur lesquels porte l’enseignement et les compétences que les élèves doivent acquérir pour maîtriser et exploiter ce qu’ils ont appris. Le programme délimite ainsi le champ d’étude commun aux élèves de chaque série.
I.2 Dans les classes terminales conduisant aux baccalauréats des séries générales, le programme se compose d’une liste de notions et d’une liste d’auteurs. Les notions définissent les champs de problèmes abordés dans l’enseignement, et les auteurs fournissent les textes, en nombre limité, qui font l’objet d’une étude suivie.
Ces deux éléments seront traités conjointement, de manière à respecter l’unité et la cohérence du programme. C’est dans leur étude que seront acquises et développées les compétences définies au titre III ci-dessous. Les notions peuvent être interrogées à la faveur du commentaire d’une œuvre ; le commentaire d’une œuvre peut à son tour être développé à partir d’une interrogation sur une notion ou sur un ensemble de notions, qu’il permet aussi d’appréhender dans certains moments historiques et culturels de leur élaboration. Le professeur déterminera la démarche qui lui paraîtra le mieux correspondre aux exigences de son cours et aux besoins de ses élèves.
La liste des notions et celle des auteurs ne proposent pas un champ indéterminé de sujets de débats ouverts et extensibles à volonté. Elles n’imposent pas non plus un inventaire supposé complet de thèmes d’étude que l’élève pourrait maîtriser du dehors par l’acquisition de connaissances spéciales, soit en histoire de la philosophie, soit en tout autre domaine du savoir. Elles déterminent un cadre pour l’apprentissage de la réflexion philosophique, fondé sur l’acquisition de connaissances rationnelles et l’appropriation du sens des textes.

II.1 Notions et repères

Le choix d’un nombre restreint de notions n’a d’autre principe que d’identifier les plus communes et les mieux partagées. Les notions retenues doivent constituer un ensemble suffisamment cohérent et homogène pour que leur traitement fasse toujours ressortir leurs liens organiques de dépendance et d’association. En outre, la spécification des listes de notions propres au programme de chaque série tient compte non seulement de l’horaire dévolu à l’enseignement de la philosophie, mais aussi des connaissances acquises par les élèves dans les autres disciplines. Enfin, l’intelligence et le traitement des problèmes que les notions permettent de poser doivent être guidés par un certain nombre de repères explicites.

II.1.1 Notions
Dans toutes les séries, la liste des notions s’articule à partir de cinq champs de problèmes, eux-mêmes désignés par des notions, isolées ou couplées, qui orientent les directions fondamentales de la recherche. Ces cinq notions ou couples de notions occupent la première colonne des tableaux ci-après.
La deuxième colonne présente les principales notions, isolées ou couplées, dont le traitement permet de spécifier et de déterminer, par les relations qu’il établit entre elles, les problèmes correspondant à ces divers champs.
La présentation de certaines notions en couple n’implique aucune orientation doctrinale définie. De même que la mise en correspondance des notions de la deuxième colonne à celles de la première, elle vise uniquement à définir une priorité dans l’ordre des problèmes que ces notions permettent de formuler.
Les notions figurant dans l’une et l’autre colonnes ne constituent pas nécessairement, dans l’économie du cours élaboré par le professeur, des têtes de chapitre. L’ordre dans lequel les notions sont abordées et leur articulation avec l’étude des œuvres relèvent de la liberté philosophique et de la responsabilité du professeur, pourvu que toutes soient examinées. Le professeur mettra en évidence la complémentarité des traitements dont une même notion aura pu être l’objet dans des moments distincts de son enseignement.

II.1.2 Repères
L’étude méthodique des notions est précisée et enrichie par des repères auxquels le professeur fait référence dans la conduite de son enseignement. Il y a lieu de les formuler explicitement, pour en faciliter l’appropriation par les élèves. Ceux dont l’usage est le plus constant et le plus formateur sont répertoriés, par ordre alphabétique, sous chaque tableau.
Chacun de ces repères présente deux caractéristiques : il s’agit, d’une part, de distinctions lexicales opératoires en philosophie, dont la reconnaissance précise est supposée par la pratique et la mise en forme d’une pensée rigoureuse, et, d’autre part, de distinctions conceptuelles accréditées dans la tradition et, à ce titre, constitutives d’une culture philosophique élémentaire.
Les distinctions ainsi spécifiées présentent un caractère opératoire et, à des degrés variables, transversal, qui permet de les mobiliser progressivement, en relation avec l’examen des notions et l’étude des œuvres, ainsi que dans les divers exercices proposés aux élèves. Par exemple, la distinction cause/fin peut être impliquée dans l’examen des notions de vérité, d’histoire, de liberté, d’interprétation, de vivant, ou la distinction idéal/réel peut intervenir dans celui des notions d’art, de religion, de liberté, de bonheur, etc.
C’est aussi pourquoi ces repères ne feront en aucun cas l’objet d’un enseignement séparé ni ne constitueront des parties de cours ; le professeur déterminera à quelles occasions et dans quels contextes il en fera le mieux acquérir par les élèves l’usage pertinent, qui ne saurait se réduire à un apprentissage mécanique de définitions.
Les sujets donnés à l’épreuve écrite du baccalauréat porteront sur les notions (colonnes 1 et 2) et sur les problèmes qu’elles permettent de poser (l’un des sujets le faisant au travers d’une explication de texte). La structure du programme autorise que ces sujets puissent recouper divers champs, pourvu qu’ils présentent un caractère élémentaire et qu’au moins une des notions du programme soit clairement identifiable par l’élève dans leur formulation. Ils ne prendront pas directement pour objet les distinctions figurant dans la liste des repères (ce qui n’exclut pas, bien entendu, qu’elles soient utilisées dans leur formulation) ; la maîtrise de ces distinctions permettra au candidat de mieux comprendre le sens et la portée d’un problème et de construire sa réflexion pour le traiter.

II.1.3 Série littéraire

Notions :

Le sujet

- La conscience
- La perception
- L’inconscient
- Autrui
- Le désir
- L’existence et le temps

La culture

- Le langage
- L’art
- Le travail et la technique
- La religion
- L’histoire

La raison et le réel

- Théorie et expérience
- La démonstration
- L’interprétation
- Le vivant
- La matière et l’esprit
- La vérité

La politique

- La société
- La justice et le droit
- L’État

La morale

- La liberté
- Le devoir
- Le bonheur

Repères :

Absolu/relatif - Abstrait/concret - En acte/en puissance - Analyse/synthèse - Cause/fin - Contingent/nécessaire/possible - Croire/savoir - Essentiel/accidentel - Expliquer/comprendre - En fait/en droit - Formel/matériel - Genre/espèce/individu - Idéal/réel - Identité/égalité/différence - Intuitif/discursif - Légal/légitime - Médiat/immédiat - Objectif/subjectif - Obligation/contrainte - Origine/fondement - Persuader/convaincre - Ressemblance/analogie - Principe/conséquence - En théorie/en pratique - Transcendant/immanent - Universel/général/particulier/singulier

II.1.4 Série économique et sociale

Notions :

Le sujet

- La conscience
- L’inconscient
- Autrui
- Le désir

La culture

- Le langage
- L’art
- Le travail et la technique
- La religion
- L’histoire

La raison et le réel

- La démonstration
- L’interprétation
- La matière et l'esprit
- La vérité

La politique

- La société et les échanges
- La justice et le droit
- L’État

La morale

- La liberté
- Le devoir
- Le bonheur

Repères :

Absolu/relatif - Abstrait/concret - En acte/en puissance - Analyse/synthèse - Cause/fin - Contingent/nécessaire/possible - Croire/savoir - Essentiel/accidentel - Expliquer/comprendre - En fait/en droit - Formel/matériel - Genre/espèce/individu - Idéal/réel - Identité/égalité/différence - Intuitif/discursif - Légal/légitime - Médiat/immédiat - Objectif/subjectif - Obligation/contrainte - Origine/fondement - Persuader/convaincre - Ressemblance/analogie - Principe/conséquence - En théorie/en pratique - Transcendant/immanent - Universel/général/particulier/singulier

II.1.5 Série scientifique

Notions :

Le sujet

- La conscience
- L’inconscient
- Le désir

La culture

- L’art
- Le travail et la technique
- La religion

La raison et le réel

- La démonstration
- Le vivant
- La matière et l’esprit
- La vérité

La politique

- La société et l’État
- La justice et le droit

La morale

- La liberté
- Le devoir
- Le bonheur

Repères :

Absolu/relatif - Abstrait/concret - En acte/en puissance - Analyse/synthèse - Cause/fin - Contingent/nécessaire/possible - Croire/savoir - Essentiel/accidentel - Expliquer/comprendre - En fait/en droit - Formel/matériel - Genre/espèce/individu - Idéal/réel - Identité/égalité/différence - Intuitif/discursif - Légal/légitime - Médiat/immédiat - Objectif/subjectif - Obligation/contrainte - Origine/fondement - Persuader/convaincre - Ressemblance/analogie - Principe/conséquence - En théorie/en pratique - Transcendant/immanent - Universel/général/particulier/singulier

II.2 Auteurs

L’étude d’œuvres des auteurs majeurs est un élément constitutif de toute culture philosophique. Il ne s’agit pas, au travers d’un survol historique, de recueillir une information factuelle sur des doctrines ou des courants d’idées, mais bien d’enrichir la réflexion de l’élève sur les problèmes philosophiques par une connaissance directe de leurs formulations et de leurs développements les plus authentiques. C’est pourquoi le professeur ne dissociera pas l’explication et le commentaire des textes du traitement des notions figurant au programme.
Les œuvres seront obligatoirement choisies parmi celles des auteurs figurant dans la liste ci-dessous. Deux œuvres au moins seront étudiées en série L, et une au moins dans les séries ES et S. Ces textes seront présentés par l’élève, le cas échéant, à l’épreuve orale du baccalauréat.
Dans tous les cas où plusieurs œuvres seront étudiées, elles seront prises dans des périodes distinctes (la liste fait apparaître trois périodes : l’Antiquité et le Moyen Âge, la période moderne, la période contemporaine).
Pour que cette étude soit pleinement instructive, les œuvres retenues feront l’objet d’un commentaire suivi, soit dans leur intégralité, soit au travers de parties significatives, pourvu que celles-ci aient une certaine ampleur, forment un tout et présentent un caractère de continuité. Bien entendu, le professeur peut aussi utiliser pour les besoins de son enseignement des extraits d’écrits dont les auteurs ne figurent pas sur cette liste.
Platon ; Aristote ; Épicure ; Lucrèce ; Sénèque ; Cicéron ; Épictète ; Marc Aurèle ; Sextus Empiricus ; Plotin ; Augustin ; Averroès ; Anselme ; Thomas d’Aquin ; Guillaume d’Ockham.
Machiavel ; Montaigne ; Bacon ; Hobbes ; Descartes ; Pascal ; Spinoza ; Locke ; Malebranche ; Leibniz ; Vico ; Berkeley ; Condillac ; Montesquieu ; Hume ; Rousseau ; Diderot ; Kant.
Hegel ; Schopenhauer ; Tocqueville ; Comte ; Cournot ; Mill ; Kierkegaard ; Marx ; Nietzsche ; Freud ; Durkheim ; Husserl ; Bergson ; Alain ; Russell ; Bachelard ; Heidegger ; Wittgenstein ; Popper ; Sartre ; Arendt ; Merleau-Ponty ; Levinas ; Foucault.

III - Apprentissage de la réflexion philosophique

Les formes de discours écrit les plus appropriées pour évaluer le travail des élèves en philosophie sont la dissertation et l’explication de texte.
La dissertation est l’étude méthodique et progressive des diverses dimensions d’une question donnée. À partir d’une première définition de l’intérêt de cette question et de la formulation du ou des problèmes qui s’y trouvent impliqués, l’élève développe une analyse suivie et cohérente correspondant à ces problèmes, analyse nourrie d’exemples et mobilisant avec le discernement nécessaire les connaissances et les instruments conceptuels à sa disposition.
L’explication s’attache à dégager les enjeux philosophiques et la démarche caractéristique d’un texte de longueur restreinte. En interrogeant de manière systématique la lettre de ce texte, elle précise le sens et la fonction conceptuelle des termes employés, met en évidence les éléments implicites du propos et décompose les moments de l’argumentation, sans jamais séparer l’analyse formelle d’un souci de compréhension de fond, portant sur le problème traité et sur l’intérêt philosophique de la position construite et assumée par l’auteur.
Dissertation et explication de texte sont deux exercices complets, qui reposent d’abord sur l’acquisition d’un certain nombre de normes générales du travail intellectuel, telles que l’obligation d’exprimer ses idées sous la forme la plus simple et la plus nuancée possible, celle de n’introduire que des termes dont on est en mesure de justifier l’emploi, celle de préciser parmi les sens d’un mot celui qui est pertinent pour le raisonnement que l’on conduit, etc. Les deux exercices permettent de former et de vérifier l’aptitude de l’élève à utiliser les concepts élaborés et les réflexions développées, ainsi qu’à transposer dans un travail philosophique personnel et vivant les connaissances acquises par l’étude des notions et des œuvres. La maîtrise des distinctions contenues dans la liste des repères (II.1.2) aide l’élève à analyser et à comprendre les sujets et les textes proposés à la réflexion et à construire un propos conceptuellement organisé.
Les exigences associées à ces exercices, tels qu’ils sont proposés et enseignés en classe terminale, ne portent donc ni sur des règles purement formelles, ni sur la démonstration d’une culture et d’une capacité intellectuelle hors de portée. Elles se ramènent aux conditions élémentaires de la réflexion, et à la demande faite à l’élève d’assumer de manière personnelle et entière la responsabilité de la construction et du détail de son propos. Les capacités à mobiliser reposent largement sur les acquis de la formation scolaire antérieure : elles consistent principalement à introduire à un problème, à mener ou analyser un raisonnement, à apprécier la valeur d’un argument, à exposer et discuter une thèse pertinente par rapport à un problème bien défini, à rechercher un exemple illustrant un concept ou une difficulté, à établir ou restituer une transition entre deux idées, à élaborer une conclusion. Elles sont régulièrement développées et vérifiées au cours de l’année scolaire, que ce soit sous forme écrite ou sous forme orale, dans le cadre de devoirs complets ou d’exercices préparatoires correspondant particulièrement à l’une ou l’autre d’entre elles.
Il n’y a pas lieu de fournir une liste exhaustive des démarches propres au travail philosophique, ni par conséquent une définition limitative des conditions méthodologiques de leur assimilation. Le professeur doit lui-même donner dans l’agencement de son cours l’exemple de ces diverses démarches, exemple dont l’élève pourra s’inspirer dans les développements qu’il aura à construire et dans l’approche des textes qu’il aura à expliquer. Il lui revient en même temps d’en faire percevoir le bénéfice aux élèves, non seulement pour l’amélioration de leurs résultats scolaires, mais plus généralement, pour la maîtrise de leur propre pensée et pour son expression la plus claire et convaincante.

 

Studenti francesi incontrano la filosofia...

Appunti di lezioni (1933-34)

METODO IN PSICOLOGIA

I. STUDIO DELLE MANIFESTAZIONI DEL PENSIERO ALTRUI (PSICOLOGIA OGGETTIVA)

riflessi (dall'esterno tutto si situa a livello del riflesso);

Atti

costumi, abitudine;

atti volontari.

Il. STUDIO DI SE STESSI (INTROSPEZIONE)

A) L'introspezione costituisce già uno stato psicologico particolare, incompatibile con altri stati psicologici

1) con la contemplazione del mondo (astronomia, fisica) e con la speculazione teorica (ragionamento matematico);

2) con l'azione, almeno con l'azione volontaria, poiché certi atti meccanici non escludono l'osservazione di sé. Ma tutte le azioni che richiedono attenzione (sport, arte, lavoro) sono incompatibili con l'introspezione. Ad esempio, le azioni volontarie degli eroi di Corneille: se Rodrigue avesse analizzato il proprio stato d'animo dopo aver appreso l'affronto fatto al padre, non avrebbe visto che disperazione nella propria anima e non avrebbe agito;

3) con un'emozione molto forte.

Esempi:

il « colpo di fulmine» di Phèdre;

la paura, la gioia estrema, la collera...

Insomma, il pensiero, l'azione, l'emozione escludono l'esame di sé. Tutte le volte che, nella vita, si ha un atteggiamento attivo o si subisce violentemente, non si può pensare a sé.

Conclusione: siccome quasi tutto sfugge all'osservazione di sé, non si possono trarre conclusioni generali dall'introspezione. Ed è normale che l'introspezione porti a considerare nel pensiero umano soprattutto il suo lato passivo (esempio di Arniel). Per il fatto che ci osserviamo, cambiamo, e cambiamo in male poiché impediamo a quel

che c'è di più prezioso in noi di funzionare.

B) Adesso che abbiamo assegnato dei limiti all'introspezione, esaminiamola in se stessa

Oggetto dell'introspezione possono dunque essere solo gli stati d'animo, con l'esclusione delle emozioni violente.

Ma un'esperienza ci mostrerà che l'introspezione spinta all'estremo e applicata all'attimo presente distrugge il proprio oggetto: in effetti, se si cerca di osservarsi nell'attimo presente, si trova in se stessi solo lo stato che consiste  nell'osservarsi. L'introspezione può dunque applicarsi solo agli stati d'animo passati e ciò distrugge la sua potenza oggettiva, perché è possibile sbagliarsi sullo stato d'animo in cui ci si è trovati in un momento preciso della vita. (Ad esempio, quando si prova molto affetto per qualcuno, si può dimenticare che la prima impressione è stata di antipatia). Le emozioni passate non sono in alcun luogo se non si sono trasformate in azioni.

L'oggetto stesso dell'introspezione svanisce

Esaminati i due metodi impiegati in psicologia, concludiamo che:

- se si esaminano gli altri, si è incapaci di determinare la natura dei loro atti;

- se si vuole rivolgere il proprio pensiero a se stessi, si percepisce solo il proprio pensiero.

Quale soluzione adottare?

I filosofi ne hanno trovate parecchie. Consideriamo:

1) la psicologia del comportamento, o “behaviorismo" (Watson): tutto è ricondotto al piano del semplice riflesso. Questa soluzione equivale a dire: noi non scopriamo l'anima, essa non esiste;

2) la psicologia dell'intuizione (Bergson): se non riusciamo a pensare i nostri stati d'animo, se abbiamo questa impressione di vuoto, è perché l'intelligenza è un mezzo insufficiente; bisogna servirsi dell'intuizione. L'intelligenza ha uno scopo sociale e pratico, ma non ci permette di attingere la nostra natura profonda. Per cogliere il pensiero, occorre dunque sbarazzarsi dell'intelligenza.

Nella prima soluzione c'è soppressione dell'anima; nella seconda, soppressione dell'intelligenza per lo studio dell'anima. Per i filosofi del “behaviorismo”, ci sono solo stati del corpo e non stati d'animo. Per Bergson, non si tratta di conoscere

gli stati d'animo, bisogna viver li. Queste due teorie sono correlative: entrambe sopprimono uno dei termini della contraddizione alla quale si perviene: la prima non è psicologica, la seconda non è scientifica.

Ci domandiamo di nuovo: quale soluzione adottare?

Cercheremo di fare non una teoria scientifica del pensiero, ma un' analisi. Una teoria scientifica del pensiero è d'altronde impossibile, perché il pensiero serve da mezzo e nello stesso tempo è qualcosa in quanto è attivo; se lo si vuole osservare, non è più niente, come abbiamo sperimentato.

Situeremo da un lato il mondo esterno (mondo-corpo), dall'altro l'«io», che si tratta appunto di studiare.

Relazioni tra il mondo esterno e l'«io»

Non troviamo niente di puramente interiore: ad esempio, nel ragionamento matematico abbiamo bisogno di rappresentazioni; d'altra parte, la gioia, la tristezza dipendono certamente da condizioni fisiche.

Inversamente, non c'è niente di puramente esterno: ad esempio, le sensazioni prodotte dai colori variano da persona a persona; le impressioni sono soggettive, ognuno di noi ha il proprio sguardo sul mondo.

Formuleremo l'ipotesi che il mondo esterno esista realmente e cominceremo studiando l'influenza del corpo sull' anima.

(SIMONE WEIL,     Lezioni di filosofia, Adelphi, Milano 1999)

 

Appunti di lezioni (1996 ca.)

Introduction à la philosophie :

La Philo vient de Philein = Amour et de Sophia = sagesse.

Ainsi, à la base, c’est l’amour de la sagesse.

Elle est née au V° siècle avant J.-C., avec un Grec : Socrate. Avant lui, c’était ce qu’on appelle les penseurs pré-socratiques dont trois se signalent : Héraclite, Parménide et Pythagore. Plus physiciens que philosophes, on leur doit l’apparition de nouvelles sciences : les maths, physique, astronomie, puisqu’ils s’intéressent beaucoup à l’homme, à l’univers et à la place de l’homme sur terre.

Cette période pré-socratique est ce qu’on appelle la période du miracle grec.

Socrate est un grec marginal de par sa pensée et par son physique : autant les Grecs sont beaux, forts et musclés, autant Socrate est laid, bossu, sale et pauvre. Pour la pensée, les Grecs privilégient l’apparence ; lui, ne pouvant pas… D’autre part, ne faisant pas payer ses entretiens, il ne vit que de dons de ses orateurs. De plus, il passe ses journées à déambuler dans Athènes, à observer et à discuter ; en fait, le but de ses déambulations est la recherche de la vérité par la parole.

De même, il combat les sophistes tels que Protagoras et Gorgias : parce qu’ils sont soi-disant des sages qui enseignent la sagesse, ils sont populaires et très admirés du peuple grec et Socrate, pdt tte sa vie, a essayé de démontrer qu’ils ne sont pas de vrais philosophes, d’une part parce qu’ils se font payer pour leurs discours, mais surtout parce qu’ils ne veulent pas le moins du monde atteindre la vérité mais visent le Pouvoir. En effet, ils enseignent comment bien parler pour manipuler le peuple et accéder au pouvoir politique : ils enseignent donc la Rhétorique, qui est l’ensemble des techniques visant à persuader un ou plusieurs interlocuteurs par le biais du langage, du gestuel et de la façon de présenter. Pour les Sophistes, la vérité n’existe pas, mais il faut faire croire au peuple et s’en servir.

Socrate, en revanche, est tout le contraire : il est sincère et cherche réellement à atteindre la vérité par le dialogue en confrontant les différents points de vue. La philosophie est en fait non seulement le fait de posséder un savoir, une connaissance, mais aussi une manière de vivre. Ainsi, Socrate est-il un homme vertueux et applique ses théories.

« Ce dont il faut faire le plus de cas, ce n’est pas de vivre, mais de vivre bien ».

Socrate.

Parce qu’il gênait les sophistes, il a été condamné à mort. Plus tard, un de ses élèves a voulu laisser une trace de lui et de sa morale : il s’agit de Platon. Alors, il reprend sa philosophie morale, mais la prolonge : en constatant que dans ce monde, tout est en perpétuel changement.

Plus tard, Héraclite dira : « Tout coule, on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve ». En effet, ce n’est plus la même eau, mais en plus, le baigneur a lui aussi changé. Le paradoxe se situe d’ailleurs ici : nous gardons toute notre vie la même identité, mais nous changeons constamment. Platon donne la théorie du monde des idées : derrière tout changement, il existe un monde stable : la preuve en est que pour nommer une sensation éprouvée, il faut en avoir une idée bien précise.

Monde de l’Apparence : Monde de l’être :
Monde sensible ;
Monde des sens ;
Monde de l’opinion ;
Monde des préjugés. Monde intelligible ;
Monde des Idées ;

C’est un monde de changement. C’est un monde qui demeure.

Chez Platon, le monde de l’être existe. Donc, comme le philosophe recherche la vérité, il veut atteindre le monde intelligible et veut connaître l’origine de chaque chose, mais ne prétend pas la connaître, reprenant l’idée de Socrate : « Je sais que je ne sais rien. » qui par cette phrase, reconnaît qu’il ne sait rien et par conséquent, qu’il est ouvert aux idées des autres. Il a pris conscience que beaucoup de choses que nous pensons ne sont en fait que des préjugés et c’est donc un premier pas vers la vérité.

èFinalement, la philosophie est née de l’étonnement, puisque le monde suscite un grand nombre de questions. Platon dira : « La philosophie est fille de l’étonnement ».

Platon :

* Écrit des dialogues mettant en scène Socrate ainsi qu’un ou plusieurs sophistes, et en général de jeunes grecs. Le but de ces discussions est de s’élever vers la vérité.
* Il fonde une école : l’Académie.
* Il aura un disciple, Aristote ;

Aristote, lui en revanche, a inventé la métaphysique qui étudie les premières causes de la Nature.

Au départ donc, le philosophe est aussi physicien, mathématicien, astronome, géomètre… : c’est une science universelle.

En évoluant, la philo est devenue sélective ; de plus, les philosophes font tous des erreurs de raisonnement que les philosophes suivants traquent et rétablissent pour atteindre la vérité, puis poursuivent le raisonnement ;

Il y a plusieurs philosophies :

* La métaphysique qui étudie la connaissance et le raisonnement
* La philosophie pratique qui étudie la Morale.
* L’Ésthétique, qui est un questionnement sur le Beau ;
* La philosophie politique qui tend à trouver le meilleur état possible.
* L’Épistémologie, qui est la réflexion sur le savoir.

TEXTE 1 : Qui philosophe ?

Platon procède par élimination en disant d’abord ceux qui ne philosophent pas, à savoir les savants, les dieux (ils connaissent la Vérité Universelle), les ignorants (ils pensent tout savoir ; sont inclus les sophistes) ; il suppose que la philosophie, pour l’homme, est un long travail car le savoir n’est pas inné et c’est aussi une continuelle remise en question des idées reçues et donc des préjugés. Alors, qui philosophe ? C’est, toujours d’après Platon, celui qui a pris conscience qu’il ne sait rien, et que, par-là même, la vérité est quelque chose qui ne se possède pas, mais qui se recherche.

L’amour, selon Platon est l’un des moyens d’accéder à la vérité : au départ, l’amour est l’amour des beaux corps (donc purement physique), puis devient l’amour des belles âmes (donc amour intellectuel) pour finalement accéder à l’amour du Beau.

TEXTE 2 p.389 :

Épictète est un stoïcien. Le Stoïcisme est une école de pensée qui prône de vivre en harmonie avec la Raison et la Nature. Leur but est de trouver la paix de l’âme ou ATARAXIE en éloignant de lui tout ce qui pourrait le troubler, à savoir les passions et autres : et c’est donc accepter le destin en se montrant détaché à l’égard des choses, des hommes et de ce qui ne dépend pas de nous, qui aurait une origine surnaturelle.

Les hommes ont différentes opinions sur les choses puisqu’une opinion est subjective, ce qui peut engendrer des conflits, mais Épictète pense que, dès que les hommes auront pris conscience de ces conflits, ils vont y mettre un terme et donc déterminer qui a raison et qui a tort en cherchant les origines du conflit et par la suite, on a condamné la simple opinion (qui n’est ni fondée ni prouvée) et pour que l’homme affirme qu’il a raison, il lui faut le prouver. Mais, il a fallu trouver une norme pour déterminer qui est dans le vrai.

Chacun pense que ce qu’il croit est l’unique vérité, ce qui est en soi absurde parce que deux opinons contradictoires ne peuvent être vraies toutes deux. L’opinion est subjective et varie d’un individu à un autre et d’une civilisation à une autre. Finalement, dans le domaine de l’opinion, toutes se valent, ce qui fait que l’opinion est différente de la vérité. Or, il affirme qu’il y a quelque chose de supérieur à l’opinion, parce qu’autrement, on ne pourrait dire qu’une telle opinion est plus vraie qu’une autre. Donc, il y a une norme, sinon, on ne pourrait se parler, notre langage n’aurait aucun sens.

L18, « nécessaire » :è est nécessaire tout ce qui ne peut ne pas être, c’est donc différent de contingent

èLa philosophie cherche la norme, et une fois atteinte, on pourra dire avec certitude que telle affirmation est vraie ou fausse.

TEXTE 5-A p.391 :

Pour Husserl, la philosophie trouve son origine en Grèce antique puisque c’est là que les hommes ont commencé à se poser des questions en refusant de prendre le monde tel qu’il est, mais en se posant la question : Pourquoi le monde est-il ainsi plutôt qu’autrement ? Et aussi pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Puis, au fur et à mesure du temps, la Philosophie s’est spécialisée en métaphysique ou ontologie (de to on : l’être). donc, selon Husserl, la philosophie en Grèce a donné naissance à la culture occidentale et continue dans le texte 5-B.

TEXTE 5-B p.391 :

Husserl démontre ici que la Philosophie occidentale est différente des autres et qu’elle est une création des Grecs et non une simple diffusion : elle a donc permis un questionnement infini, qui est encore présent aujourd’hui. La preuve est que cette philosophie s’est spécialisée au cours du temps en différents domaines, eux même se spécialisant tant le champ des connaissances est vaste.

Au contraire, la philosophie orientale est restée en vase clos, ce qui fait qu’elle est limitée.

TEXTE 6 p.393 :

Kant est un philosophe du XVIII°siècle, pour qui le but final de la philo est de répondre à quatre questions essentielles, ce qui fait d’elle une épistémologie.

1. Que puis-je savoir ? on trouvera la réponse dans la Métaphysique. En fait, c’est la question de savoir jusqu’où la raison humaine peut aller dans la connaissance des premières causes de la Nature, donc quelle est sa capacité de questionnement et de réponse ?
2. Que dois-je faire ? La réponse se trouve dans la Morale puisqu’elle s’occupe de distinguer le bien du mal et donc par suite, agir du mieux possible.
3. Que m’est-il permis d’espérer ? La réponse se trouve dans la religion puisqu’elle distingue le Paradis et l’Enfer. Kant, étant réaliste, s’est rendu compte que l’homme, pour vivre dans le bien a besoin d’une récompense. Il est en effet impossible de penser que quelqu’un qui fait le Mal autour de lui peut le faire impunément : il faut donc une justice surnaturelle, divine. Donc, selon Kant, Dieu est une sorte de justicier et joue donc le rôle d’une idée régulatrice.
4. Qu’est-ce que l’Homme ? La réponse est apportée avec l’anthropologie, au sens kantien du terme i.e. qu’il pose la question de la nature de l’homme puisque l’homme est considéré comme un être à part dont la nature est difficile à discerner.

Ces quatre questions, toujours d’après Kant, se rapportent toutes à l’Anthropologie puisqu’elles se rapportent à l’homme en général et à sa nature. Le rôle du philosophe est donc de déterminer différentes tâches : d’abord de déterminer la source du savoir humain (i.e. pourquoi l’homme peut-il savoir tout ce qu’il sait), l’étendue de l’usage possible et utile de tout savoir, autrement dit, que peut-on connaître avec certitude ? et enfin les limites de la raison humaine ou, que peut-on ne pas savoir ?

 

Un classico della manualistica filosofica di lingua inglese

JOHN HOSPERS

An Introduction to Philosophical Analysis

I edizione, 1956

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Significato e definizione

 

All’inizio di ogni discussione sistematica ci si aspetta che ne siano definiti i termini, e il nostro termine principale è “filosofia”. Ora, il termine “filosofia” non può essere definito così facilmente come “chimica”, “biologia” o “sociologia”. In primo luogo, coloro che lavorano nel campo che chiamano filosofia hanno avanzato definizioni molto differenti, e addirittura opposte, di questo termine, e se noi presentassimo una definizione all’inizio, correremmo il grave rischio di pronunciare un giudizio prematuro su una questione che prima dovrebbe essere soppesata il più accuratamente possibile. Sarà preferibile mostrare, nel corso della nostra indagine, perché gli studiosi di questo campo abbiano proposto differenti definizioni – e questo richiederà tempo. In secondo luogo, e più importante, ci sono specifiche difficoltà concernenti la definizione, che non saremo in grado di comprendere finché non avremo esaminato alcuni problemi relativi alla definizione in generale, e questa è una delle cose che tenteremo di fare in questo capitolo.

Con o senza una definizione di “filosofia”, vi è un grande vantaggio nell’accostare il nostro argomento per mezzo del tema della semantica – lo studio della relazione tra le parole del nostro linguaggio e il mondo per parlare del quale usiamo il linguaggio. Ci sono numerose confusioni e tranelli di cui quasi ogni lettore cadrebbe vittima, se non si chiarissero prima alcuni dei principi e dei problemi di base della semantica – o, in altre parole, la relazione del linguaggio con ciò di cui parliamo per mezzo del linguaggio. Lo studio delle differenti fasi del significato, della natura e della funzione della definizione, dei pericoli (e talvolta dei vantaggi) dell’uso impreciso delle parole e delle condizioni sotto cui le proposizioni hanno un significato è virtualmente un’utile introduzione a qualsiasi materia o argomento. Per una disciplina altamente astratta come la filosofia, che contiene un numero inusualmente alto di trappole per chi non ne è consapevole, la rassegna preliminare di certi fondamentali problemi semantici non è solo utile, ma è indispensabile. Se noi non esaminassimo questi problemi subito, dovremmo ritornarvi e studiarli in seguito. Nel nostro primo capitolo, quindi, ci occuperemo della relazione tra il linguaggio e il mondo – un tema che è stato riconosciuto come parte del dominio proprio dell’impresa chiamata “filosofia”.

 

PROGETTARE E COSTRUIRE UNITA' DIDATTICHE

Che cos'è una "unità didattica"

Con <<unità didattica>> si intende un segmento del programma in sé concluso, anche se correlato con le altre parti a formare un percorso organico. Per ogni unità didattica deve essere possibile indicare gli obiettivi specifici che consente di conseguire e le prove di verifica adatte per controllare che tali obiettivi siano stati effettivamente raggiunti. Essendo correlata con le altre, ogni unità didattica concorre al raggiungimento di finalità generali per cui deve essere possibile anche indicare quali conoscenze specifiche e quali conoscenze e abilità generali dovrà produrre (E. RUFFALDI).

Un esempio di unità didattica

Temi e problemi

GIUSNATURALISMO

Destinatari: studenti del quarto anno di corso.

Presupposti: a) conoscenza degli eventi storici relativi ai periodi affrontati, soprattutto per quanto riguarda la storia secentesca; conoscenza dei concetti sottesi alle seguenti espressioni giuridico-filosofiche: diritto positivo, autonomia e eteronomia del diritto b) capacità di affrontare la lettura e l’analisi di testi filosofici.

I presupposti verranno costruiti affrontando precedentemente la storia della prima metà del XVII secolo e verificati attraverso un dialogo preliminare con gli studenti.

Obiettivi: a) conoscenza del dibattito moderno intorno al problema della fondazione della norma giuridica e dello Stato di diritto; conoscenza maggiormente approfondita e problematizzata della questione della fondazione della norma giuridica (questione che ha visto nel pensiero occidentale tre principali soluzioni: eteronomia del diritto, autonomia del diritto, e concezione storico-politica del diritto b) capacità di riconoscere e ripercorrere il percorso storico di un concetto come quello di legge di natura protagonista del dibattito filosofico-politico del seicento c) atteggiamento : capacità di problematizzare il dibattito storico-filosofico intorno alla legge naturale e al diritto positivo utilizzando le conoscenze acquisite per ripensare con maggiore consapevolezza il dibattito contemporaneo d) costruzione dei presupposti indispensabili per la comprensione del pensiero politico di due grandi pensatori politici moderni: Hobbes e Locke.

Tempi: tre ore

Strumenti: lettura di brani antologici.

Metodi: - dialogo iniziale con gli studenti per verificare i presupposti necessari alla comprensione dell’unità didattica - alternanza di lezione frontale e momenti dedicati alla lettura e discussione dei testi e alla riflessione tesa alla problematizzazione delle tematiche affrontate

Contenuti: cfr. più avanti

Verifiche formative: la verifica in itinere degli argomenti proposti varrà attuata attraverso il dialogo con gli studenti e tra gli studenti, la lettura critica dei brani antologici affrontati ( si spingeranno gli studenti a rintracciare in tutti i brani proposti i temi portanti) e la riflessione guidata.

Verifiche sommative:

  1. Costruisci una mappa concettuale che ricostruisca il percorso storico-filosofico del concetto di legge naturale.
  2. Scrivi un breve testo riesponendo le questioni fondamentali del giusnaturalismo seicentesco cercando di rintracciarne i presupposti nella riflessione filosofica precedente.

 

Tassonomia delle unità didattiche

Autore
Platone, Aristotele, Tommaso,Cartesio, Kant, Hegel, Husserl, Heidegger…
Biografia Socrate, Agostino, Bruno, Pascal…
Movimenti I Sofisti, Umanesimo e Rinascimento, Illuminismo, Romanticismo, Positivismo…
Opera I Discorsi alla nazione tedesca di Fichte, la Fenomenologia dello spirito di Hegel, il Tractatus logico-philosophicus di Wittgenstein…
Tema e problema (approccio storico-problematico) Arte e verità nel Romanticismo, Antropologia e religione nella filosofia tedesca dopo Hegel, Il dibattito sul valore conoscitivo della scienza tra Ottocento e Novecento… (Testo filosofico)

Tema e problema (approccio problematico-storico)

Che cosa comunica l’opera d’arte? Se Dio non esiste, tutto è permesso? Che cosa è scientifico? (Dialogos)

Tema (modello francese)

L’arte - La natura – La tecnica…

Problema (modello anglosassone)

Come conosciamo qualcosa? - Altre menti – Il problema mente-corpo – Libero arbitrio – Giusto o sbagliato – Giustizia – Morte – Il significato della vita (T. NAGEL, Una brevissima introduzione alla filosofia)
Intersezioni Evoluzione – La crisi dei fondamenti – Dalla crisi del meccanicismo alla meccanica quantistica – Filosofia ed economia (Testo filosofico)

ESEMPI DI UNITA’ PROBLEMA

Dialogos

Problema: La cura di sé. Il benessere come armonia tra anima e corpo (Il modello platonico: l’anima è l’uomo – La critica ellenistica del dualismo platonico – Lo stoicismo: la cura di sé come formazione morale – Seneca: il saggio e la cura del corpo – Galeno: l’interpretazione medica dell’equilibrio psico-fisico – Il corpo e i piaceri sessuali –Il cristianesimo e la fragilità della carne – L’ideale ascetico medievale – Abelardo: la distinzione di vizio e peccato

Dal senso comune alla filosofia

Che cos’è la felicità?

Primo modello di risposta. La felicità è opera della virtù (Testi da Platone, Stobeo, Aulo Gellio).

Secondo modello di risposta. La felicità è la libertà di scegliere il bene (testo da Agostino).

Terzo modello di risposta. La felicità è contemplazione (Testi da Aristotele e Tommaso).

Quarto modello di risposta. La felicità è assenza di turbamento (Testo di Sesto Empirico). Dalle risposte a nuove domande. Problemi aperti e sviluppi futuri (Spinoza, Hume, Kant, Schelling…).

NIGEL WARBURTON, Il primo libro di filosofia

Giusto e sbagliato

  1. Teorie deontologiche
  2. Etica cristiana
  3. Critiche all’etica cristiana
  4. Etica kantiana
  5. Consequenzialismo
  6. Utilitarismo
  7. Critiche all’utilitarismo
  8. Utilitarismo negativo
  9. Critica all’utilitarismo negativo
  10. Utilitarismo della regola
  11. Teoria della virtù
  12. Critiche alla teoria della virtù
  13. Etica applicata
  14. Eutanasia
  15. Etica e metaetica
  16. Naturalismo
  17. Critiche al naturalismo
  18. Relativismo
  19. Critiche al relativismo morale
  20. Emotivismo
  21. Critiche all’emotivismo
  22. Conclusione